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		<title>7 erreurs qui nuisent à votre mal de dos !</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 12:40:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dos et sciatique]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous lisez cet article, c’est que vous avez vous-même mal au dos ou qu’une personne qui vous [...]]]></description>
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<p>Si vous lisez cet article, c’est que vous avez vous-même mal au dos ou qu’une personne qui vous est chère souffre d’un mal de dos.</p>
<p>Je suis toujours triste de constater qu’une personne a dépensé temps, énergie, espoir et parfois même argent pour qu’elle bénéficie de peu d’amélioration de sa condition.</p>
<p>Dans les dix dernières années, des milliers de personnes m’ont consulté et  j’ai pu identifier sept erreurs qui expliquent pourquoi ces gens étaient toujours aux prises avec leur mal de dos.  Dans certains cas, c’est plus d’une erreur qui expliquait les douleurs toujours présentes.</p>
<h3>Erreur #1 : poursuivre un traitement qui ne fonctionne pas</h3>
<p>Une des premières choses que je constate c’est que les gens sont beaucoup trop patients lorsque vient le temps de traiter leur mal de dos.  Ce que je veux dire c’est qu’ils vont parfois faire la même chose pendant des mois et des mois sans même percevoir la moindre amélioration.</p>
<p>Ceci est généralement dû au fait que la solution essayée (étirement, chaleur, massage, acupuncture, etc.) se préoccupe davantage du symptôme que de l’identification de la cause.</p>
<p>Une amélioration doit être présente dans le traitement que vous choisissez.  La douleur doit diminuer pour ensuite disparaître.  Elle ne doit pas diminuer pour quelques heures seulement, elle doit partir progressivement avec le temps.</p>
<p>Selon le problème, la période de soulagement des symptômes est variable.  Cependant, les douleurs sont généralement les premières à disparaître et ensuite, il ne reste qu’à bien corriger la cause pour ainsi prévenir une récidive et solidifier les acquis.</p>
<h3>Erreur #2 : ne pas régler le problème dès le début</h3>
<p>Il est rare que les personnes qui me consultent en soient à leur premier épisode de mal de dos.  Généralement, il y a eu une ou plusieurs périodes où la personne a souffert de maux de dos, mais comme celui-ci est « disparu » quelques jours plus tard, la personne s’est dit que finalement tout allait bien.</p>
<p>Je réalise à travers mes consultations qu’une des croyances populaires les plus néfaste pour le mal de dos est de croire que le symptôme et la cause ne font qu’un.  «J’ai mal au dos, il y a un problème.  Je n’ai plus mal au dos, il n’y a plus de problème.»</p>
<p>Derrière tous les symptômes se dressent une ou plusieurs causes qui se doivent d’être identifiées pour que le problème soit convenablement traité.  Se préoccuper uniquement du symptôme consiste à dire à quelqu’un : « Tu n’as pas de cancer puisque tu n’as aucune douleur ou autres symptômes ! ».</p>
<p>Si vous avez chuté, il n’est pas difficile d’identifier la cause de votre mal de dos.  Dans bien des cas, ce sont un ensemble de paramètres qui font que lentement mais sûrement, un mal de dos se dessine.  Puis à un moment donné, celui-ci apparaît sous forme de symptôme (douleur, raideur, blocage, spasme, etc.).</p>
<h3>Erreur #3 : croire que vous êtes trop en forme ou en santé pour avoir un mal de dos</h3>
<p>C’est une grosse erreur de croire que parce que vous vous gardez en forme, vous n’aurez pas de mal de dos.</p>
<p>Les gens qui s’entraînent (athlètes inclus) sont tout aussi à risque que les personnes sédentaires.  Pourquoi ?  Parce que l’activité physique ou l’absence d’activité physique ne sont pas des paramètres infaillibles.</p>
<p>Trop d’entraînement, ou trop du même type d’entraînement peut mener à des maux de dos.  Par exemple, la position penchée du cycliste fait en sorte que les mêmes groupes musculaires sont constamment sollicités, ce qui peut mener à des problèmes.  Même chose avec quelqu’un qui s’entraîne en gymnase et qui sollicite constamment les mêmes muscles en faisant régulièrement les mêmes exercices.</p>
<p>Pour éviter les maux de dos, ça prend de l’activité physique, s’est évident, mais ça prend aussi de la variété pour assurer un équilibre.</p>
<h3>Erreur #4 : traiter uniquement le symptôme</h3>
<p>Je l’ai mentionné un plus tôt dans cet article, le symptôme n’est pas la cause.  Si vous avez des spasmes dans le haut du dos, mettre de la chaleur et vous faire masser vous feront très certainement du bien, mais n’adresseront pas le problème.  « Qu’est-ce qui a créé ces spasmes ? » est la question qu’il faut inévitablement se poser.</p>
<h3>Erreur #5 : ne pas comprendre que traiter un mal de dos c’est une démarche en soi</h3>
<p>Celle-ci est souvent difficile à digérer.  Le mal de dos a probablement « surgi » dans votre vie au moment où vous vous y attendiez le moins.  La douleur est apparue suite à un déclencheur (faux mouvement, chute, stress, surplus de poids, etc.).</p>
<p>J’aime utiliser l’analogie du verre d’eau lorsque j’explique cela.  La douleur est présente lorsque le verre d’eau déborde.  Quand la douleur disparaît, ça veut simplement dire que le verre d’eau ne déborde plus et non pas qu’il est complètement vide.</p>
<p>Le verre d’eau s’est rempli peu à peu pendant des mois, voire même des années.  Ce qui fait que guérir un mal de dos peut demander du temps et de l’implication de votre part afin d’adresser un à un les éléments qui « remplissent » votre verre.</p>
<h3>Erreur #6 : croire qu’il n’y a plus de solution</h3>
<p>Lorsque la douleur est présente depuis si longtemps et que vous avez essayé une multitude de choses, il est  « normal » de croire que la seule solution restant soit la chirurgie ou encore de vivre avec pour le reste de vos jours.</p>
<p>Malheureusement, la majorité des interventions qui sont faites par les professionnels cherchent à adresser le symptôme (la douleur) et non pas la cause.  Ne pas vous donner la chance d’identifier la cause, c’est de vous condamner à souffrir sans comprendre vraiment ce qui se passe.</p>
<h3>Erreur #7 : ne pas prendre le taureau par les cornes</h3>
<p>L’erreur que je vois chez presque toutes les personnes qui me consultent est la suivante : ils ont mis leur santé dans les mains des autres.</p>
<p>Évidemment, vous avez besoin de support dans ces moments de souffrance.  Mais de croire que le professionnel est le seul qui peut faire quelque chose pour vous est une erreur magistrale.</p>
<p>Je vois régulièrement dans mon bureau des gens qui me disent :  « Que pouvez-vous faire pour m’aider docteur ? » sans même se poser la question «  Que puis-je faire MOI pour m’aider ? ».</p>
<p>C’est pourquoi identifier la ou les causes est primordial.  Si c’est dû à un mauvais fonctionnement de votre colonne vertébrale, un surplus de poids, un débalancement musculaire, un manque de souplesse, trop de stress, etc.  Il sera primordial que vous mettiez l’épaule à la roue.</p>
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		<title>Le cauchemar du mal de tête</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 12:40:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cou et tête]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous êtes sujet à des maux de tête récurrents et fréquents qui vous invalident partiellement ou totalement, pouvant [...]]]></description>
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<p><a href="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2012/05/migraine.jpg"><img src="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2012/05/migraine.jpg" alt="" title="migraine" width="275" height="183" class="aligncenter size-full wp-image-1608" /></a></p>
<p><strong>Vous êtes sujet à des maux de tête récurrents et fréquents qui vous invalident partiellement ou totalement, pouvant s’étaler de quelques heures à quelques jours? Selon Statistique Canada, les femmes seraient trois fois plus affectées par ces douleurs que les hommes. La fluctuation hormonale en serait la première explication.</strong></p>
<h3>MIGRAINES, CÉPHALÉES, MÂCHOIRE</h3>
<p>Il faut savoir que le terme «mal de tête» englobe plusieurs types de problèmes qui varient en  degrés d’intensité. La migraine et la céphalée de tension, bien distinctes, sont les deux affections les plus souvent rencontrées. </p>
<p>La migraine est une forme de céphalée (mal de tête) qui revient de façon récurrente et qui s’accompagne, chez certains individus, de troubles visuels et/ou digestifs ainsi que d’une hypersensibilité à la lumière et aux sons. Encore aujourd’hui, la science arrive difficilement à en établir l’origine précise. On sait toutefois que le stress, la fatigue, les changements hormonaux, la prise de contraceptifs oraux et l’alimentation sont des facteurs qui en déclenchent l’apparition. La migraine touche environ 12% des adultes au Canada.</p>
<p>La céphalée de tension, plus fréquente, s’explique quant à elle par des tensions musculaires au niveau des mâchoires, du visage, du cou et des épaules, les muscles permettant la mobilité du cou étant rattachés à ces dernières. Ce type de mal de tête survient souvent en fin de journée, provoque des douleurs sur les deux côtés de la tête et peut être accompagné d’une diminution (douloureuse ou non) des mouvements du cou. </p>
<p>Dans d’autres fréquents cas, il arrive que les maux de tête soient la cause d’un désordre temporo-mandibulaire (mâchoire). La douleur prend alors origine au niveau des articulations situées devant les oreilles, et est parfois accompagnée de craquements, de bruits de sable ou de blocages au moment d’ouvrir et de fermer la bouche. En plus de maux de tête, ce type de trouble peut entraîner des larmoiements, des névralgies au visage et une irritation chronique de la gorge. Votre chiropraticien pourra procéder à des points de tension et à un ajustement afin de diminuer ces inconforts.</p>
<h3>L’AJUSTEMENT VERTÉBRAL</h3>
<p>Les tensions provoquées par les céphalées peuvent être dues à un mauvais mouvement ou à un mauvais positionnement des vertèbres cervicales. On parlera alors de subluxation vertébrale. La subluxation entraîne une irritation nerveuse qui provoque des spasmes du cou, à l’origine du mal de tête. Pour y remédier, l’ajustement chiropratique peut vous aider à stimuler votre système nerveux en augmentant la mobilité des vertèbres cervicales, entraînant la relaxation des muscles cervicaux. </p>
<h3>CONSEILS</h3>
<h6>Activité physique</h6>
<p>Bougez, simplement et à votre rythme, en commençant par quinze petites minutes par jour.  L’exercice physique augmente le taux d’endorphines dans le corps, dont la sécrétion favorise la détente et la résistance au stress.  </p>
<h6>Régime de vie</h6>
<p>Les choix de vie du quotidien influencent grandement l’état physique, et par conséquent la récurrence des maux de tête. Privilégiez une alimentation saine, réduisez votre consommation de caféine et d’alcool, souciez-vous de la qualité de votre sommeil et accordez-vous des pauses. </p>
<h6>Détendre les muscles</h6>
<p>La tension musculaire est directement associée à l’apparition des maux de tête. Pour les soulager, appliquez de la chaleur, massez les épaules, le cou et la tête ou prenez un bain chaud. </p>
<h6>Question de posture</h6>
<p>Une posture adéquate protège votre corps des subluxations vertébrales et des tensions musculaires étant des facteurs de risques. Souciez-vous particulièrement de l’ergonomie de votre environnement de travail. Si vous parlez régulièrement au téléphone, optez sérieusement pour un casque sans fil. </p>
<h6>Gestion du stress</h6>
<p>Mieux gérer son stress, c’est donner un sérieux coup de pouce à sa santé. Des techniques de respiration, la méditation, le yoga, la cuisine, la lecture ou l’écoute de musique sont autant de moyens de se libérer l’esprit et d’évacuer un mal de tête persistant. </p>
<h6>Journal de bord</h6>
<p>Tenez un journal de bord dans lequel vous inscrirez le plus précisément possible les circonstances de vos douleurs. Il est fort possible que cela vous permette d’identifier un ou plusieurs éléments déclencheurs. </p>
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<em>Sources : Association des chiropraticiens du Québec</em></p>
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		<item>
		<title>Les menstruations : Lorsque le cadeau de Dame Nature n&#8217;en est plus un</title>
		<link>http://www.chironadeau.com/les-menstruations-lorsque-le-cadeau-de-dame-nature-nen-est-plus-un/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 12:34:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Femmes]]></category>

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		<description><![CDATA[À l&#8217;aube du dégel de la nature et à l&#8217;éveil du printemps, j&#8217;ai une petite pensée pour Dame [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a name="fb_share"></a><br />
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<p><a href="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2012/04/douleurmenstruelles.jpg"><img src="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2012/04/douleurmenstruelles.jpg" alt="" title="douleurmenstruelles" width="282" height="179" class="aligncenter size-full wp-image-1601" /></a></p>
<p>À l&#8217;aube du dégel de la nature et à l&#8217;éveil du printemps, j&#8217;ai une petite pensée pour Dame Nature.  Et lorsque j&#8217;ai une pensée pour Dame Nature, il me vient aussi à l&#8217;esprit le cadeau mensuel qu&#8217;elle nous apporte à nous les femmes : le cycle menstruel. Les menstruations sont les manifestations les plus visibles du cycle de la femme. Lorsque les douleurs associées sont trop intenses, bon nombre d’entre elles vivent cet épisode obligé comme un véritable fardeau.</p>
<p>Crampes, maux de tête, changements d’humeur, douleurs aux seins, irritabilité, fatigue prononcée, rétention d’eau, anxiété, fringales diverses ; voilà quelques-uns des symptômes généralement associés à l’arrivée des menstruations et qui composent, à divers degrés d’intensité, le syndrome prémenstruel. Pourquoi tant de malaises? Question d’hormones, mais également de disposition neuro-musculo-squelettique.</p>
<h3>D’OÙ PROVIENNENT LES DOULEURS MENSTRUELLES?</h3>
<p>Parlons d’abord du rôle des hormones. Tous les mois, depuis la puberté jusqu’à la ménopause, le corps de la femme se prépare à une grossesse éventuelle. Au moment de l’ovulation, l’organisme produit une plus grande quantité d’œstrogène, hormone dont le rôle principal consiste à épaissir la paroi de l’endomètre (paroi intérieure de l’utérus), responsable d’accueillir l’ovule fécondé. Si l’ovule n’est pas fécondé, la paroi utérine se rompt, les menstruations débutent, accompagnées d’une inflammation de l’utérus, de diverses douleurs, crampes et maux de tête.</p>
<h3>LE RÔLE DU SYSTÈME NEURO-MUSCULO-SQUELETTIQUE</h3>
<p>Beaucoup de femmes passent à travers leur cycle menstruel sans complications majeures. On dénombre toutefois 10% à 15% d’entre elles dont les douleurs sont si  prononcées qu’elles perturbent les activités quotidiennes. Dans certains cas, ces douleurs menstruelles sont intensifiées par une dysfonction neuro-musculo-squelettique. En effet, l’état de la santé vertébrale est étroitement relié au fonctionnement des organes internes. S’il y a présence d’une subluxation vertébrale (mauvais fonctionnement articulaire) au niveau des vertèbres lombaires et des articulations sacro-iliaques, cela peut avoir un impact direct sur la flexibilité du bassin et donc sur l’efficacité des contractions utérines. Les subluxations vertébrales lombaires ou sacro-iliaques peuvent être originaires d’un traumatisme physique comme une chute, causées par un surplus de poids qui augmente la charge et crée un stress au niveau du bas du dos ou encore causées par le port de souliers à talons hauts, qui modifient la posture et déplace le centre de gravité de l’organisme.</p>
<h5>L’aménorrhée et la dysménorrhée</h5>
<p>Les subluxations vertébrales lombaires ne sont pas non plus étrangères à deux troubles menstruels fréquents : l’aménorrhée et la dysménorrhée. La première est évoquée en l’absence totale de menstruations, alors que la seconde se définit par des crampes prolongées et anormalement douloureuses. Les subluxations et le mauvais positionnement du bassin dérèglent les contrôles nerveux et amoindrissent l’afflux sanguin vers l’utérus. Résultat : congestion sanguine plus abondante et plus longue que la normale.</p>
<h5>Les ajustements chiropratiques à la rescousse</h5>
<p>Faites évaluer l’état de votre santé vertébrale par un docteur en chiropratique. Il saura vous dire si vos douleurs sont indues par un trouble au niveau lombaire ou encore par un mauvais fonctionnement du bassin. Ses ajustements rétabliront le bon fonctionnement du système nerveux et auront un effet bénéfique sur votre cycle menstruel, en contribuant à la diminution des symptômes.</p>
<p>Faites de l’exercice physique. La natation est particulièrement recommandée pour diminuer les crampes dues aux menstruations. Cela aura pour effet de favoriser la circulation sanguine tout en oxygénant votre corps. Du même coup, vous réduirez votre niveau de stress et serez moins sujette aux sauts d’humeur.</p>
<p>Mangez de façon équilibrée, buvez beaucoup d’eau et évitez les régimes concentrés en sodium, ce qui aurait pour effet d’accroître la rétention d’eau se manifestant durant cette période. Pensez également à diminuer votre consommation d’alcool et de caféine.</p>
<p>Si les douleurs persistent, appliquez une source de chaleur ou prenez un bon bain. La chaleur favorise la détente musculaire. Toutes ces petites astuces pourront apaiser vos douleurs de manière significatives. N’hésitez pas à prendre soin de vous!</p>
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<p><em>Sources : Association des chiropraticiens du Québec</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La commotion cérébrale et les sports de contact</title>
		<link>http://www.chironadeau.com/la-commotion-cerebrale-et-les-sports-de-contact/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 11:25:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cou et tête]]></category>

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		<description><![CDATA[Les cas de commotion cérébrale défraient de plus en plus la manchette. Le cas de Sydney Crosby compte [...]]]></description>
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<p><a href="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2012/03/commotion.jpg"><img src="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2012/03/commotion.jpg" alt="" title="commotion" width="275" height="183" class="aligncenter size-full wp-image-1591" /></a><br />
Les cas de commotion cérébrale défraient de plus en plus la manchette. Le cas de Sydney Crosby compte parmi les plus célèbres. Toutefois, il ne faudrait pas oublier que les experts estiment à 20 000 le nombre de joueurs de hockey canadiens de rang junior qui subiront eux aussi une commotion cérébrale. D’autres statistiques éloquentes nous indiquent que 5% à 10% des joueurs de soccer et 15% à 20% des joueurs de football en seront victimes. Ces sports sont très populaires. La prudence est de mise.</p>
<h3>La commotion cérébrale dans les sports de contact</h3>
<p>Les commotions cérébrales, tant au hockey que dans tout autre sport de contact, ne sont pas un fait nouveau. Ce sont l&#8217;accroissement de nos connaissances sur les causes et les risques des commotions qui se sont grandement améliorées.</p>
<p>Auparavant, un joueur qui subissait une commotion gardait l&#8217;information pour lui ou était encouragé à retourner au jeu sans aucune forme de soin particulier. Autrement dit, une commotion cérébrale est la conséquence d&#8217;un choc à la tête qui entraîne un mouvement du cerveau dans le crâne. Le cerveau vient alors percuter les os du crâne et peut subir des dommages proportionnels à la gravité du choc. Les cellules cérébrales demeurent vulnérables dans les minutes, voire les semaines suivant l&#8217;impact. Les symptômes fréquents d&#8217;une commotion incluent :
<ul class="list-2">
<li>Nausée, vomissements</li>
<li>Vertiges</li>
<li>Confusion</li>
<li>Fatigue</li>
<li>Faiblesse</li>
<li>Maux de tête</li>
<li>Irritabilité</li>
<li>Scintillements lumineux au niveau de la vision</li>
<li>Difficultés de concentration</li>
<li>Baisse des résultats scolaires</li>
<li>Dépression</li>
<li>etc.</li>
</ul>
<h3>Les commotions cérébrales, un vrai casse-tête</h3>
<p>Malgré tous les symptômes énumérés, il se peut qu&#8217;ils soient subtils ou tout simplement qu’ils passent inaperçus. Il faut être vigilant. Le cerveau ne détecte pas la douleur. Il reçoit l&#8217;information douloureuse de l&#8217;ensemble du corps, mais ne possède pas de récepteurs de douleur pour lui-même. C&#8217;est ce qui explique pourquoi ce fléau, qui a toujours existé, a aussi longtemps été négligé. Les manifestations peuvent être présentes sans réelle douleur au crâne ou à la tête.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, afin de ne manquer aucun cas, la majorité des grandes universités américaines font maintenant subir des tests psychométriques à chaque joueur de sport de contact en début de saison pour avoir une référence en cas de commotion. Les experts avaient observé plusieurs cas d&#8217;étudiants, auparavant très performants académiquement, qui se retrouvaient en situation d&#8217;échec de façon inexpliquée, et ce, jusqu&#8217;à ce qu&#8217;on découvre qu&#8217;ils avaient été victimes de commotion. En ayant un test de contrôle, nous sommes plus aptes à mesurer l’évolution des symptômes.</p>
<h3>Les traitements possibles</h3>
<p>Dès la suspicion d&#8217;un incident, la personne atteinte devrait être examinée par un professionnel de la santé qualifié dans l&#8217;évaluation de la sévérité de la commotion. Des imageries ou examens spécialisés peuvent alors être nécessaires afin d’éliminer les conséquences les plus graves pouvant nécessiter une hospitalisation. Une fois les complications majeures écartées, un protocole de retour progressif au jeu doit être élaboré impliquant les joueurs, entraîneurs et personnel traitant. </p>
<p>Lorsqu’ils ne sont pas soignés adéquatement, les impacts à la tête peuvent avoir des effets multiplicateurs, ce qui veut dire qu’une commotion suivant un incident précédent s’avère beaucoup plus sévère et peu provoquer des séquelles permanentes. La vigilance est de mise pour les jeunes athlètes, car s’ils sont retournés au jeu hâtivement, cela pourrait avoir des effets dévastateurs sur toutes les facettes de leur vie.</p>
<h3>La chiropratique comme recours</h3>
<p>Les chiropraticiens, de par leur formation, peuvent s&#8217;avérer un atout important dans le suivi et la récupération d&#8217;une commotion. D&#8217;ailleurs, dans le célèbre cas de « Sid the kid », le chiropraticien américain spécialisé en neurologie, le Dr Carrick, s&#8217;est joint à l&#8217;équipe traitante et les résultats sont très encourageants depuis son intervention. L’évaluation complète du système neuro-musculo-squelettique et les traitements appropriés, effectués par un chiropraticien, peuvent s’avérer très utiles pour permettre à l’athlète de retourner au jeu sans compromettre sa santé.</p>
<p>Restez vigilent ! </p>
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<p><em>Source : Association des chiropraticiens du Québec</em></p>
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		<item>
		<title>Stimulez votre cerveau grâce à la marche</title>
		<link>http://www.chironadeau.com/stimulez-votre-cerveau-grace-a-la-marche/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 12:28:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saines habitudes de vie]]></category>

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		<description><![CDATA[Toute activité physique, quelle qu’elle soit, mérite d’être encensée pour ses bienfaits sur la santé. D’entre toutes, la [...]]]></description>
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<p>Toute activité physique, quelle qu’elle soit, mérite d’être encensée pour ses bienfaits sur la santé. D’entre toutes, la marche demeure l’activité qui est la plus souvent recommandée par les professionnels de la santé. Facile à exécuter et peu contraignante, elle s’adapte à tous les niveaux de condition physique et ne demande aucun équipement. Elle agit d’ailleurs de façon très bénéfique sur le fonctionnement du cerveau. </p>
<h3>L’INFLUENCE DE LA MARCHE SUR L’ACTIVITÉ CÉRÉBRALE </h3>
<p>Selon certaines recherches, le fait que les êtres humains se déplacent sur deux jambes et qu’ils soient les créatures les plus intelligentes de la planète ne serait pas que le fruit du hasard. Même si nous ne pouvons savoir avec précision lequel de ces deux événements a motivé l’autre, l’évolution de l’homme à travers les siècles nous permet de croire que la marche est une activité essentielle à la stimulation de la fonction cérébrale. </p>
<p>Pour qu’une activité physique vous soit favorable et qu’elle stimule l’activité cérébrale, elle doit être répétée fréquemment. La marche en est une illustration manifeste. Les mouvements répétés que vous effectuez en marchant encouragent les muscles de la posture à s’entretenir, et permettent  à votre cerveau de mieux fonctionner. Lorsque vous marchez, vous activez également un grand nombre de muscles et de capteurs de mouvements logés dans votre colonne vertébrale. Ces mêmes capteurs stimulent vos terminaisons nerveuses afin qu’elles s’entretiennent et  s’améliorent.</p>
<p>Voilà pourquoi les chiropraticiens accordent une telle importance aux soins de la colonne vertébrale. Il s’agit d’un endroit très riche en capteurs de mouvements, essentiels au bon fonctionnement de votre système nerveux. C’est la souplesse et non le passage des années qui marque la différence entre jeunesse et vieillesse. Plus votre colonne vertébrale conserve sa mobilité, plus elle sauvegarde sa capacité à stimuler votre système nerveux, et donc contribue à entretenir vos capacités cérébrales, depuis la planification de vos gestes jusqu’à votre façon de réfléchir. C’est une logique qui s’applique à votre colonne vertébrale, mais également à toutes les autres articulations de votre corps. Les Grecs avaient compris cela il y a fort longtemps, avec leur esprit sain dans un corps sain! </p>
<h3>COMMENT LE CERVEAU EST-IL STIMULÉ? </h3>
<p>Plus vous pratiquez une même activité souvent, longtemps et intensément, plus votre cerveau sera stimulé. En d’autres mots, la fréquence, la durée et l’intensité d’une action est à la base de la croissance et de la stimulation des cellules de votre cerveau. Pour observer des résultats, ces trois variables doivent revenir de façon constante.</p>
<p>Difficile, pourtant, d’inscrire toutes nos activités dans la fréquence, la durée et l’intensité. Notre quotidien est constamment soumis à la lumière, au son, au goût et à la température, qui changent sans cesse. La seule et unique chose à laquelle le corps humain est universellement sensible est la gravité. Et c’est ici que la marche devient intéressante : plusieurs experts soutiennent que lorsque l’homme s’est mis à marcher debout en redressant la colonne vertébrale, il a considérablement augmenté les trois facteurs permettant le développement et l’efficacité de son cerveau. Le Dr Roger Wolcott Sperry, détenteur d’un prix Nobel de médecine, a même déjà avancé l’idée que près de 90% de la stimulation et de la nutrition du cerveau était généré par les mouvements de la colonne vertébrale. C’est dire combien l’activité physique et la santé de votre colonne vertébrale sont essentielles à votre mieux-être au quotidien!</p>
<h3>MARCHER, C’EST LA SANTÉ!</h3>
<p>Si vous souhaitez bouger davantage, commencez par une petite marche! Elle est accessible,  praticable en toutes saisons et comporte de nombreux bénéfices pour la santé. Vous renforcerez votre cœur et vos poumons, contrôlerez votre hypertension et le taux de cholestérol dans votre sang. Vous maintiendrez plus facilement votre poids santé, vous sentirez plein d’énergie, renforcerez votre ossature et tonifierez vos muscles. Enfin, vous serez moins stressé, dormirez mieux et aurez un appétit et une digestion plus équilibrés. </p>
<p>Essayez! Vous constaterez bien assez vite que, pour vous comme pour des milliers d’autres personnes, ça marche! </p>
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<p><em>Sources : Association des chiropraticiens du Québec</p>
<p>Dr MELLILO, Robert, LEISMAN, Gerry, Neurobehavioral Disorders of Childhood: An Evolutionary Perspective, 2004.</em></p>
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		<title>Prudence sur la glace!</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 23:23:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saines habitudes de vie]]></category>

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		<description><![CDATA[L’émerveillement du paysage des premières gelées hivernales peut vite tourner au cauchemar si, une fois dans le tableau, [...]]]></description>
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<p><a href="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2012/01/trottoir-chute1.jpg"><img src="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2012/01/trottoir-chute1-204x300.jpg" alt="" title="trottoir-chute1" width="204" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1573" /></a><br />
L’émerveillement du paysage des premières gelées hivernales peut vite tourner au cauchemar si, une fois dans le tableau, vos pieds glissent sur la chaussée glacée et décident de vous envoyer voir des étoiles. S’il est peu souhaitable, ce cauchemar est pourtant bien réel. Les chutes par glissade sont l’une des premières causes de blessures neuro-musculo-squelettiques durant la saison froide. </p>
<h3>LES CHUTES HIVERNALES ET LEURS CONSÉQUENCES SUR LA SANTÉ </h3>
<p>Selon une étude menée par l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, pas moins de 960 chutes extérieures ont nécessité une intervention ambulancière entre décembre 2008 et janvier 2009, pour les seules villes de Montréal et Laval. C’est dire combien les conditions climatiques – et particulièrement les épisodes de verglas -, contribuent à accentuer le nombre de blessures par chute. Vous vous direz peut-être que la proportion de tel type d’accident survient majoritairement chez les personnes âgées. Eh bien, détrompez-vous : que nenni. Cinquante-neuf pourcent des personnes victimes de chutes extérieures ont moins de 65 ans, et seulement 6% de ces accidents surviennent chez des aînés de 85 ans et plus!  </p>
<p>Chaque année, les professionnels de la santé traitent un nombre toujours grandissant d’entorses et de fractures dues aux mauvaises conditions météorologiques. Puisque personne n’y est à l’abri, le rappel de mesures de prévention demeure incontournable. Un minimum de précautions peut vous éviter bien des soucis. </p>
<h3>PRÉVENIR LES BLESSURES</h3>
<h6>Préparer la chaussée avant de vous engager</h6>
<p>Vous n’avez certes aucun contrôle sur la praticabilité de la chaussée des trottoirs, mais il vous est toutefois possible de voir à la sécurité de vos marches d’escalier extérieures et/ou de votre entrée de maison. Si vous le pouvez, agissez de façon préventive. Surveillez les conditions météorologiques et épandez du sel ou du sable avant que ne tombe la première bordée de neige ou de verglas. N’oubliez pas de refaire un traitement de sel si vous pelletez suite à un premier épandage. Pour un meilleur résultat, il est préférable de procéder à l’application de sel après la tombée du jour. </p>
<h6>Bien se chausser</h6>
<p>Tous les types de bottes ne sont pas recommandables lorsque vient le temps de se frotter à la glace! Évitez les bottes à talons hauts ainsi que celles ayant une semelle mince. Si vous êtes chaque jour soumis à de longues marches, ou si vous avez des ennuis de santé qui rendent votre équilibre fragile, songez à vous munir de crampons que vous appliquerez sous vos bottes, au besoin. Si vous n’en avez pas en votre possession, privilégiez une semelle de caoutchouc plutôt qu’une semelle de bois. </p>
<h6>Ne pas se presser</h6>
<p>Par matin ou lendemain de tempête, prévoyez partir plus tôt afin de ne pas avoir à presser le pas. Les mauvaises chutes surviennent généralement lorsqu’on est peu attentif à l’état de la route. Ainsi, non seulement vous dépêcher inutilement ne vous aidera pas à parvenir à temps à destination, mais il y a fort à parier qu’il vous entraîne d’abord et avant tout chez votre professionnel de la santé! </p>
<h6>Vulnérabilité des personnes âgées</h6>
<p>Bien qu’elles ne soient pas les principales victimes de chutes en hiver, les chiffres nous apprennent qu’entre 25% et 75% des chutes des personnes âgées impliquent une composante environnementale. La vulnérabilité des aînés en hiver les expose à bien plus que des blessures, et va jusqu’à mettre leur précieuse autonomie en péril. </p>
<p>Chez ce groupe d’âge, la prévention s’opère au quotidien. Des examens fréquents de l’ouïe et de la vue ainsi qu’une révision régulière de la médication auprès d’un professionnel de la santé dûment formé sont fortement recommandés. Lors des jours de tempête, utilisez les crampons sans hésiter. Si vous devez vous déplacer avec une canne, sachez qu’il existe sur le marché des cannes avec pic à glace intégré. </p>
<h6>Exercices de renforcement musculaire (Bonne santé générale)</h6>
<p>Chez les personnes âgées comme chez les plus jeunes, une bonne santé globale est essentielle pour prévenir les accidents. L’activité physique quotidienne renforcera votre résistance musculaire en réduisant vos risques de chutes. Par un ajustement vertébral, votre chiropraticien saura également vous aider à libérer d’interférences votre système nerveux, vous offrant ainsi une meilleure stabilité. </p>
<p>Cet hiver, prenez les moyens nécessaires pour prévenir les chutes, et gardez les deux pieds sur terre!</p>
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<p><em>Sources :<br />
Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Chutes extérieures en milieu urbain : impact du climat hivernal et variations géographiques<br />
Association des chiropraticiens du Québec<br />
Statistiques Canada</em></p>
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		<title>La fasciite plantaire &#8211; Quand vos pieds vous font souffrir</title>
		<link>http://www.chironadeau.com/la-fasciite-plantaire/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 00:06:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Extrémités (épaule, coude, poignet, genou, hanche, cheville, pied, etc.)]]></category>

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		<description><![CDATA[Avez-vous déjà songé à toute la pression qui est exercée sur vos pieds, à chaque jour de votre [...]]]></description>
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<p><a href="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2011/11/foot_pain.jpg"><img src="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2011/11/foot_pain-200x300.jpg" alt="" title="foot_pain" width="200" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1561" /></a><br />
<strong>Avez-vous déjà songé à toute la pression qui est exercée sur vos pieds, à chaque jour de votre vie? On estime qu’ils peuvent, à eux seuls, supporter environ trois fois le poids de votre corps! Pas étonnant que la douleur soit intense lorsqu’un problème survient. Aujourd’hui, intrusion dans l’univers d’un mal des pieds bien répandu : la fasciite plantaire.</strong></p>
<h3>Qu’est-ce que la fasciite plantaire?</h3>
<p>Pour les personnes qui souffrent de fasciite plantaire, l’expression «se lever du mauvais pied» est littéralement à prendre&#8230; au pied de la lettre! Les douleurs, parfois importantes au point de rendre les déplacements difficiles, se situent à la plante des pieds. Elles surviennent en plus grande force au moment du lever, puisqu’il s’agit de la première tension de la journée qui soit exercée sur le pied.</p>
<p>Pour bien comprendre ce qu’est une fasciite plantaire, il faut d’abord établir quelques bases de la physionomie du pied. Sous chacun de vos pieds se situe le fascia plantaire, un ligament fibreux qui s’étend depuis l’os du talon jusqu’aux os de l’avant-pied. Le suffixe «ite» du mot «fasciite» indique qu’il y a inflammation de ce fascia. La douleur peut être ressentie au simple toucher du doigt sur la plante du pied.</p>
<p>Il arrive également que la douleur semble provenir de l’intérieur du pied et non de la partie superficielle du fascia. C’est que l’inflammation peut également impliquer les nombreux autres muscles plus profonds de votre pied, souvent responsables des douleurs ressenties.</p>
<h3>La fasciite et l’épine de Lenoir</h3>
<p>Il n’est pas rare que l’on confonde la fasciite plantaire et l’épine de Lenoir, bien qu’il s’agisse de deux affections distinctes. L’épine de Lenoir n’est visible que s’il y a radiographie du pied. En présence d’inflammation du fascia, il peut se développer une légère excroissance de l’os au niveau du talon : c’est ce qu’on appelle l’épine de Lenoir. Elle n’est pas douloureuse puisque le minuscule rallongement d’os est positionné de façon parallèle et non perpendiculaire au sol. L’épine de Lenoir peut demeurer même en l’absence de fasciite plantaire, mais ne présente aucun risque pour la santé.</p>
<h3>D’où vient la fasciite plantaire?</h3>
<p>La fasciite plantaire peut toucher n’importe qui, bien qu’on observe une plus grande incidence de cette affection chez les femmes quadragénaires. Au Canada, elle arrive au second rang des causes de douleurs aux pieds. S’il est difficile de dire d’où elle provient exactement, il reste que certaines situations peuvent l’engendrer davantage que d’autres.</p>
<p>Les stress répétés et étalés sur une longue période de temps peuvent en être la cause. Ainsi les facteurs, les déménageurs, les serveurs et les infirmiers sont des sujets plus à risque. Les personnes ayant les pieds plats et celles pratiquant la marche en montagne le sont également. Un système musculaire déficient au niveau des pieds, des mollets, des cuisses et du bas du dos, ainsi qu’un surplus de poids, sont aussi des situations pouvant favoriser l’apparition d’une fasciite plantaire.</p>
<h3>Comment la soulager?</h3>
<p>Partie du corps complexe s’il en est, le pied comprend vingt-six os, trente-trois articulations et plusieurs tendons. Pour soulager la fasciite plantaire, mieux vaut donc traiter le pied dans son ensemble plutôt que de prendre la douleur de façon isolée. Par un ajustement des articulations du pied et/ou de la cheville et un travail musculaire, votre professionnel de la santé peut améliorer la biomécanique de votre pied jusqu’au bassin.</p>
<h5>Conseils</h5>
<ul class="list-2">
<li>L’application de glace au besoin ainsi qu’une série d’exercices s’appliquant à votre situation vous sera d’une grande aide.</li>
<li>Veillez également à porter des chaussures offrant un support adéquat, quitte à opter pour des prothèses en gelée (visco- élastiques) s’insérant à l’intérieur du soulier et spécialement conçues pour ce type d’affection. Si vous avez les pieds plats, une orthèse pour corriger l’arche plantaire sera à considérer.</li>
<li>Un exercice efficace : avec votre main, relevez vos orteils vers le haut et gardez la position pendant dix secondes. Votre fascia est alors bien tendu. Répétez l’exercice trois fois par jour.</li>
</ul>
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<em>Source : Association des chiropraticiens du Québec</em></p>
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		<title>Faites un pied de nez à la Sinusite!</title>
		<link>http://www.chironadeau.com/faites-un-pied-de-nez-a-la-sinusite/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 14:13:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cou et tête]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici revenue la période des vilaines affections hivernales. Prenons donc un peu de temps aujourd&#8217;hui pour nous arrêter [...]]]></description>
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<p><a href="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2011/11/sinusite.jpg"><img src="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2011/11/sinusite-242x300.jpg" alt="" title="sinusite" width="242" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1555" /></a><br />
Voici revenue la période des vilaines affections hivernales. Prenons donc un peu de temps aujourd&#8217;hui pour nous arrêter sur celle que les températures froides ainsi que l’air sec actuel rendent très fertile : la sinusite. Et s’il était possible de lui faire un pied de nez? </p>
<h3>À L’ORIGINE : LES SINUS</h3>
<p>Comprendre la provenance de la sinusite est déjà un pas de plus en direction de la guérison. Les sinus constituent quatre paires de cavités situées dans certains os de la tête, à l’avant du crâne. Ses muqueuses ont pour fonction centrale de réchauffer, de filtrer et d’humidifier l’air que nous respirons. Leur infection, qui survient souvent suite à la complication d’un rhume, provoque automatiquement de l’inflammation et entraîne la surproduction de mucus et l’obstruction des voies nasales. Cette obstruction nasale est à l’origine de la majorité des inconforts qui en découlent. </p>
<h3>QU’EST-CE QUE LA SINUSITE?</h3>
<p>Congestion, sécrétions nasales jaunâtres, lancinants et violents maux de tête, douleurs à l’oreille, aux gencives ou aux dents, à la gorge, légère température et malaise généralisé : tels sont quelques-uns des symptômes les plus courants de la sinusite. La pression ressentie autour des yeux et au niveau du crâne est souvent difficile à supporter. </p>
<p>Lorsque l’inflammation de la muqueuse devient trop grande, les sécrétions nasales n’arrivent plus à s’échapper. Le fait qu’elles demeurent prisonnières de la cloison du nez provoque cette fameuse pression ressentie et semblable à un «rhume de cerveau», s’accompagnant de douleurs à la tête, aux gencives, à la mâchoire et parfois de fièvre et de perte d’appétit. </p>
<p>La sécheresse de l’air ainsi que le changement drastique de température la favorisent, les sinus y étant particulièrement sensibles. Outre ces deux facteurs, on accuse principalement la santé déficiente des tissus à l’intérieur des sinus, qui parviennent difficilement à évacuer les déchets qui s’y logent.</p>
<h3>SE DÉPARTIR DE LA DOULEUR</h3>
<p>La faculté dont disposent les sinus à éliminer les déchets dépend en grande partie de la qualité de la circulation sanguine dans l’organisme. Ainsi, pour parvenir à réduire les douleurs de la sinusite, des manipulations favorisant cette fonction sont à privilégier. </p>
<p>Ce type de manipulation permettra entre autres le décongestionnement des sinus au moyen de pressions précises effectuées par un professionnel de la santé, et favorisera la reprise de la bonne circulation sanguine dans l’organisme. </p>
<p>Le meilleur moyen de combattre le mal de la sinusite est de s’attaquer à la source du problème et de débuter par une prévention efficace. Si vous n’avez toutefois pas réussi à y échapper, sachez qu’il existe diverses méthodes naturelles qui vous aideront à combattre vos douleurs. Parmi celles-ci :
<ul class="list-2">
<li>Humidifiez l’air ambiant pour chasser la sécheresse. Utilisez un humidificateur durant la nuit, ou appliquez une serviette mouillée sur votre nez afin d’encourager la décongestion.</li>
<li>Favorisez une bonne hydratation des voies nasales en utilisant des solutions salines nasales de façon régulière. Il est recommandé d’effectué un rinçage à l’eau saline quotidiennement, même en l’absence de symptômes.</li>
<li>Favorisez les aliments chauds comme la soupe, les tisanes ou les thés. Vous avez la dent épicée et aimez les plats relevés? Faites-vous plaisir, vos sinus s’en porteront mieux!</li>
<li>Purifiez l’air, notamment en vous tenant loin des émanations de fumée de cigarette et des endroits où la pollution ambiante est concentrée. Les fumeurs ainsi que les citadins sont, selon les statistiques, plus vulnérables aux sinusites et les combattent moins rapidement.</li>
<li>Hydratez-vous suffisamment : boire beaucoup d’eau améliore le drainage des sinus, car il contribue à la production de mucus plus clair. L’hydratation augmente également la réponse immunitaire, et vous permettra donc de combattre plus rapidement l’affection. </li>
<li>Saviez-vous qu’il y avait un lien direct à faire entre la santé buccale et les sinusites? En effet, il arrive que des abcès dentaires se propagent en infectant le sinus du même coup. Avoir une hygiène dentaire qui comprend l’utilisation de soie dentaire peut donc vous aider à prévenir les sinusites. Voyez-y! </li>
</ul>
<p><a name="fb_share"></a><br />
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<em>Sources : Association des chiropraticiens du Québec, L’Action Chiropratique, supplément no 36</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Votre corps vous envoie un message</title>
		<link>http://www.chironadeau.com/votre-corps-vous-envoie-un-message/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 15:41:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cou et tête]]></category>
		<category><![CDATA[Saines habitudes de vie]]></category>

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		<description><![CDATA[En faisant avancer la technologie chaque jour davantage, l’homme ne réalise pas toujours qu’il crée en même temps [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a name="fb_share"></a><br />
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<p><a href="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2011/10/cellulaire.jpg"><img src="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2011/10/cellulaire-300x300.jpg" alt="" title="cellulaire" width="300" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-1549" /></a></p>
<p>En faisant avancer la technologie chaque jour davantage, l’homme ne réalise pas toujours qu’il crée en même temps de nouveaux types de problèmes de santé. En effet, plus nous devenons des consommateurs avides et dépendants d’appareils électroniques de tous genres, plus nous augmentons les tensions sur notre corps et notre système nerveux.</p>
<h3>Ces adolescents qui «textent»</h3>
<p>De nos jours, il n’est pas rare que les docteurs en chiropratique rencontrent de jeunes patients aux prises avec des douleurs au cou et aux épaules, des maux de tête et des engourdissements dans les mains. Rien de très étonnant, lorsqu’on constate la fréquence d’usage que ces derniers font des téléphones portables. La vague est si solidement installée que le Centre canadien de protection de l’enfance et l’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS) ont mis sur pied le site http://www.educationtextuelle.ca, afin d’éduquer les ados à l’usage prudent, responsable et respectueux de la messagerie texte.</p>
<p>La jeune clientèle n’est pas la seule à être pointée du doigt. Le nombre d’individus qui ne possèdent toujours pas de cellulaire est de plus en plus restreint, en 2010. Saviez-vous qu’à l’échelle mondiale, près d’une personne sur deux avait déjà adopté le joujou? Entre janvier et septembre 2009, il s’est envoyé pas moins de 24,7 milliards de messages texte au Canada. C’est le double du chiffre de 2008 et on prévoit le même niveau d’augmentation pour les années à venir.</p>
<h3>Les conséquences sur la santé vertébrale</h3>
<p>La posture que l’on adopte lorsqu’on se sert d’un cellulaire est souvent la source de nombreux maux. Se pencher la tête à répétition pour envoyer des messages textuels (SMS) ou encore prendre l’habitude de coincer l’appareil entre l’épaule et l’oreille pendant que l’on vaque à une autre occupation peut en effet être nuisible. Ses conséquences sur le cou et la colonne vertébrale sont aussi variées que peu souhaitables.</p>
<p>De façon prolongée, maintenir la tête fléchie vers l’avant entraîne une tension chronique sur les muscles du cou et du dos. Cette position favorise la hernie discale et les tensions sur les nerfs, peut provoquer une diminution de la force des muscles respiratoires et donc certaines dysfonctions respiratoires pouvant entraîner des maux de tête. D’ailleurs, saviez-vous que pour chaque pouce supplémentaire vers l’avant, vos muscles et articulations auront l’impression que votre tête s’alourdit de dix livres? Dans les pires cas, une telle position réduit la courbe cervicale normale et augmente les risques de compression des disques et d’arthrose prématurée.</p>
<h3>Quelques trucs chiropratiques préventifs</h3>
<ul class="list-2">
<li>En composant un message texte ou un numéro de téléphone, gardez le dos bien droit et tenez votre cellulaire à la hauteur de vos yeux plutôt que sous votre menton. Cela vous prédisposera à maintenir la tête droite et non inclinée à 90 degrés vers l’avant.</li>
<li>Pour éviter les douleurs, faites des exercices de renforcement des muscles du cou et des épaules. Soulever les épaules en tenant des boîtes en conserve ou vos sacs d’épicerie dans chaque main est un bon point de départ. </li>
<li>L’obligation, depuis avril 2008, d’utiliser un dispositif «mains libres», en voiture, ne protège pas uniquement votre sécurité : elle prévient du même coup vos vertèbres cervicales en les empêchant de se compresser et de se déplacer. L’oreillette ou le haut parleur intégré sont des outils essentiels, si vous êtes obligé de converser au téléphone sur la route. </li>
<li>N’utilisez jamais votre cou ou vos épaules à titre de support pour votre téléphone portable. Si vous ne pouvez libérer l’une de vos mains, rappelez plus tard.</li>
</ul>
<p>Même si elle concerne tout le monde, cette réalité touche avant tout le jeune public. La messagerie texte est aujourd’hui considérée comme un loisir pouvant créer une dépendance aussi sérieuse que celle de la cigarette. Alors à tous les adultes accros du texto et du cellulaire: restez branchés en donnant l’exemple. C’est votre corps qui vous envoie un message.</p>
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<p><em>Sources :<br />
- Association des chiropraticiens du Québec<br />
- Mayo Clinic Health Letter ̧Mars 2000<br />
- Cephalgia, Février 2009 - Le Centre canadien de protection de l’enfance <br />
- L’Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS)<br />
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		<title>Le grand bal de l&#8217;automne</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 15:29:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saines habitudes de vie]]></category>

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<p><a href="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2011/10/travaux-novembre-feuilles-mortes.jpg"><img src="http://www.chironadeau.com/wp-content/uploads/2011/10/travaux-novembre-feuilles-mortes-300x225.jpg" alt="" title="travaux-novembre-feuilles-mortes" width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-1537" /></a><br />
La longue fin de semaine de congé est à nos portes, et plusieurs d’entre nous en profiteront pour dire officiellement au revoir à l’été. Et tandis que les travaux s’effectuent à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison, notre système neuro-musculo-squelettique, lui, en prend pour son rhume. Accueillir la saison froide n’est pas une mince tâche! Blessures sont au rendez-vous, à moins de savoir s’en prémunir.  </p>
<h3>FAIRE TOUT, TRÈS VITE</h3>
<p>On ne se prépare pas aux premières neiges en demeurant tranquillement installé dans le canapé. On s’active, on lève, on dépose, on transporte, on déplace, on range, on frotte, on remplit, et alouette. On bouge, quoi! </p>
<p>Trop peu de précaution dans les mouvements peut agresser la colonne vertébrale et mener à des complications telles que des douleurs lombaires, des hernies ou des torticolis, qui surviennent non seulement après un faux mouvement, mais aussi lorsqu’on est pressé de tout faire. Un conseil : prenez quelques semaines d’avance, et ne tentez pas d’accomplir tout le travail en l’espace d’un seul et unique dimanche après-midi. </p>
<h3>BIEN EFFECTUER LES TÂCHES LES PLUS FRÉQUENTES</h3>
<h6>Racler les feuilles… </h6>
<p>Racler le terrain est une excellente activité physique, souvent exigeante à l’endroit du corps. Afin d’éviter les blessures, choisissez d’abord le bon outil. Optez pour un râteau dont le manche est suffisamment long : cela vous évitera de travailler en constante extension du dos.  Pour minimiser les efforts de vos bras et faciliter le travail, un râteau à lames flexibles et disposées en éventail est l’idéal. Tracez un angle droit entre votre corps et l’outil, et déplacez le corps en entier plutôt que d’effectuer des torsions du bassin. Enfin, pour diminuer la tension sur votre dos, disposez une jambe devant l’autre, et alternez-les occasionnellement. Idéalement, ne raclez pas suite à une averse, car les feuilles, plus lourdes, augmentent le degré de difficulté de l’activité. </p>
<h6>…et les ramasser! </h6>
<p>Les plus chanceux d’entre nous utiliserons leur tondeuse à gazon pour ramasser les feuilles, en réglant les leviers à la hauteur appropriée. Les autres devront idéalement faire ce travail à deux, l’un tenant le sac à  hauteur de hanches, l’autre s’assurant de garder le dos bien droit et de plier les genoux à chaque retour au sol. </p>
<h6>Corder le bois</h6>
<p>Plier les genoux sans courber le dos est doublement recommandé si vous devez corder du bois. Coordonnez vos mouvements, et conservez toujours la charge de bois près de votre corps en vous déplaçant. Évitez les «voyages de paresseux».Plusieurs voyages légers valent mieux que  peu de voyages très lourds. Utilisez un chariot sur roulettes, si vous le pouvez. Vous économiserez à la fois temps et énergie.</p>
<h6>Fermer le jardin</h6>
<p>Travailler au jardin exige plus souvent qu’autrement d’être accroupi au sol. Réduisez la tension en utilisant un coussin à genoux. Gardez votre dos bien droit et accordez-vous fréquemment des pauses. Levez-vous régulièrement pour détendre les muscles et les articulations de vos jambes, et effectuez le travail de façon progressive. </p>
<h6>Sortir le linge d’hiver</h6>
<p>Si vos vêtements hivernaux sont rangés sur une tablette surélevée, atteignez-les en utilisant une échelle plutôt qu’en vous étirant. Ne rangez pas non plus votre boîte de linge d’été en soulevant la charge au-dessus de votre taille. Utilisez l’échelle et, au besoin, demandez l’aide de quelqu’un. </p>
<h3>QUELQUES CONSEILS PRATIQUES</h3>
<p>Peu importe la tâche à accomplir, ne dépassez jamais la longueur de vos bras dans vos mouvements. S’étirer au-delà de cette limite, c’est automatiquement trop en demander à votre colonne vertébrale. À long terme, vous n’y gagnerez rien, et risquerez une fâcheuse blessure. Privilégiez plutôt le travail d’équipe.  </p>
<p>N’oubliez pas d’effectuer des échauffements avant de vous mettre au travail, et étirez vos muscles et articulations une fois les tâches accomplies. </p>
<p>Vous avez sorti gants et foulards pour travailler dehors? Cela n’empêche pas la déshydratation! Gardez toujours une bouteille d’eau à proximité, et buvez à tous les quarts d’heure.  </p>
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<p><em>Sources : Association des chiropraticiens du Québec, Association chiropratique canadienne</em></p>
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